
Le défi d’un étudiant handicapé à Tlemcen
Victime d’un grave accident de la circulation, alors qu’il entamait sa deuxième année de droit à l’université de Tlemcen, le jeune Lotfi, Hamidi, résidant à Maghnia, s’est retrouvé du jour au lendemain handicapé de ses membres inférieurs. Hospitalisé dans un établissement à Paris, il rentre en Algérie avec la ferme décision de reprendre ses études. Malgré l’éloignement et toutes les tracasseries causés par son handicap, le jeune homme ne lâche pas prise et ne jure que par la réussite. « Ce n’était pas aisé de voir mon fils dans cet état physique, mais bizarrement, son attitude courageuse, face à sa maladie, m’a donné du courage et de la sérénité », avoue son père Bénamar. Il faut reconnaître, toutefois, qu’un grand mérite revient aussi au doyen de la faculté de droit, M. Kahloula, ses professeurs MM. Benammar et Ferouani, ainsi que ses camarades. « Je leur dois un grand merci pour m’avoir entouré dans les moments les plus difficiles », affirme Lotfi.
Aujourd’hui, il vient de décrocher sa licence en droit avec brio. Et c’est toute la faculté, sa famille et son quartier à Maghnia qui savourent la joie, le défi de celui qui n’a jamais abdiqué devant le handicap, alors qu’il n’est qu’à la fleur de l’âge. Bravo Lotfi et à d’autres consécrations…
Institut de Journalisme
Un professeur agresse une étudiante
La violence en milieu universitaire devient un sport non seulement chez certains étudiants, mais aussi chez les enseignants. Alors que le meurtre de Manel Kaddache est encore vivace dans les esprits, voilà qu’une étudiante de l’Institut des sciences de l’information et de la communication a fait l’objet d’une agression physique de la part de son… professeur ! Selon des témoignages, cette étudiante qui s’était rendue à l’institut pour s’inscrire à son magister a eu un échange verbal avec son enseignant quand celui-ci a perdu son sang-froid. Estimant que l’étudiante lui a manqué de respect, cet universitaire n’a pas trouvé mieux que de s’en prendre à elle en l’étranglant devant ses camarades. L’irréparable n’ayant, heureusement, pas eu lieu, il convient non seulement de dénoncer et de condamner fermement ce genre d’actes en milieu universitaire, mais aussi de prendre des mesures cœrcitives à l’encontre de leurs auteurs.







