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Jeudi 28 Décembre 2006

Blagues



C’est avec la hâte de l’homme qui veut se libérer de ses péchés qu’un touriste américain entre en courant dans une église et se dirige sans hésiter vers le confessionnal. Le curé qui sommeillait dans la partie centrale est réveillé par un bruit digne des pétomanes de cabaret. Apercevant un fidèle par la petite grille, il s’enquiert :

-Racontez-moi tout, mon fils.

Et le touriste américain, l’air réjoui, demande :

-Excuse me, vous avez du papier, de votre côté ?
















Un évêque invite un rabbin à dîner. Ils prennent un verre, font honneur aux hors-d’œuvre, mais le rabbin pâlit en voyant arriver le plat de charcuteries.

-Vous ne vous servez pas ? Demande l’évêque innocemment.

-Non. Ma religion m’interdit de manger du porc.

-Ah oui, c’est vrai, j’avais oublié, fait l’évêque en se servant largement. Mon pauvre ami, vous ne savez pas ce que vous perdez !

Le repas se poursuit et, en fin de soirée, l’incident est presque oublié. Au moment de s’en aller, le rabbin serre longuement la main de l’évêque.

-Ce dîner était excellent, lui dit-il. Mes compliments à votre femme…

-Mais je ne suis pas marié ! S’exclame L’évêque.

Vous savez bien que notre religion nous l’interdit !

-Ah ? Fait le rabbin en souriant. Vous ne savez pas ce que vous perdez…

















Le sac à main des femmes est une véritable boîte à outils, comme en trimbalent les plombiers. Et, toute la journée, dès qu’elles ont un moment, elles réparent.

 




























Juste avant d’être cloué sur la croix, Jésus eut une rapide discussion avec un centurion romain. Cette discussion mystérieuse a longtemps intrigué les théologiens. On sait maintenant ce que le Romain a dit au Christ :

-Croise les pieds, on n’a que trois clous…










-Quelle est la différence entre Jésus-Christ et un tableau de Renoir ?

-Pour accrocher le tableau, on n’a besoin que d’un seul clou.






Gorbatchev a déclaré la guerre à la Chine. Le conflit est terrible. Dès le premier jour, les Soviétiques font un million de prisonniers. A la fin de la première semaine, ils en ont fait dix millions. Au bout d’un mois, il y a cinquante millions de soldats chinois prisonniers en Russie. Et ce n’est pas fini…

C’est alors que Gorbatchev reçoit un message de Pékin :

« Alors. Vous vous rendez ? »

 


















Conscient des nécessités de la Perestroïka, le K.G.B. a organisé un grand concours en Union soviétique sur le thème : « Racontez la meilleure histoire drôle sur le communisme. »

Récompense du concours : trente ans de travaux forcés en Sibérie.

 




















Un jeune paysan se rend aux trois jours. Au moment de la visite médicale, il se déshabille, et ouvre des yeux ronds en voyant ses camarades.

-Mais qu’est-ce que c’est que ça ! Demande t-il à l’un deux.

-Ben, c’est un slip…

-Un slip ? Mais à quoi ça sert ?

-Ben tu vois. C’est plus propre et puis ça tient chaud.

Le paysan rentre chez lui et s’achète un slip. Quelques jours plus tard, alors qu’il se trouve au beau milieu de son champ, il se sent pris d’une envie pressante. Il descend de son tracteur, défait son pantalon et s’accroupit… en oubliant d’ôter son slip.

-C’est vrai que c’est plus propre, dit-il en se reboutonnant.

Puis il regagne son tracteur et s’assied sur le siège.

-Et c’est vrai que c’est plus chaud…

 




















Un riche banquier allait marier son fils et dit a celui-ci :
Dès demain, tu seras avec ta femme, il faut quand même que tu saches certaines choses...
Tiens, tu connais les doigts de la main ?
- Mais bien sur, papa ! Il y a le pouce, l'index, le majeur.
- NON ! NON ! L'interrompt le banquier. Ce n'est pas ça !
Il y a le doigt du : voyage, de la direction, de la jouissance, du mariage et, ENFIN, celui de la distinction.
- Ah bon ?
- Je t'explique, Simon, mon fils.
- Le doigt du voyage c'est : le POUCE, parce qu'il te permet de faire du stop.
- D'accord papa.
- Le doigt de la direction c'est : l'INDEX parce que : c'est celui que tu tends quand tu veux montrer quelque chose.
- Ok.
- Le doigt du mariage c'est : l'ANNULAIRE parce que : c'est là que tu vas passer ton alliance, Simon, mon fils.
- Oui papa.
- Et le doigt de la distinction c'est : l'AURICULAIRE parce qu'il faut le lever quand on boit une tasse de thé.
- Compris, papa ! Mais papa, tu as OUBLIÉ le doigt de la JOUISSANCE !
- Je gardais le MEILLEUR pour la fin, Simon, mon fils.
- Le doigt de la jouissance c'est : le MAJEUR. C'est : le plus BEAU ! Le plus LONG ! Pour la JOUISSANCE : tu MOUILLES ce DOIGT dans ta BOUCHE ET tu COMPTES tes BILLETS, mon Fils !







En vacances au bord de la mer, M. Lionel aperçoit un type entrain de faire des pompes. Toujours serviable, il s’avance vers lui et lui dit :

-Je tiens à vous signaler que la dame est partie…

 










Deux routiers belges passent la frontière avec leurs camions et s’acheminent vers le sud de la France, lorsque leur progression est stoppés par un écriteau planté à l’entrée d’un tunnel et indiquant « hauteur limitée à 4,20 m ».

-Ça c’est embêtant, fieu, dit le conducteur. Notre camion fait 4,50 m de haut…

-Attends seulement, lui répond son coéquipier. Je vais voir.

Il descend et s’avance de quelques mètres dans le tunnel, puis revient en courant vers le camion.

-Tu peux y aller, fieu. Il n’y a pas de flic !

















Un sens interdit, en somme, ce n’est qu’un sens autorisé, mais pris à l’envers.

 












Deux comédiens se retrouvent.

-Eh bien, ça a l’air de marcher pour toi !

Qu’est-ce que tu fais de beau, en ce moment ?

-Figure-toi que je suis en train de tourner avec Belmondo. Tu ne peux pas savoir comme ça m’ouvre des portes : on vient de me proposer un rôle avec Noiret et Deneuve, et un spectacle de café-théâtre avec Devos. Bien sûr, je continue à faire un peu de télé et une ou deux pubs par-ci, par là… Et toi ?

-Moi je t’emmerde, connard !











Affolée, une secrétaire surgit dans le bureau du sous-directeur.

-Venez vite ! Monsieur le directeur s’est suicidé !

-Quoi ? Mais c’est affreux ! Dit le sous-directeur en se levant d’un bond. L’entreprise marche au mieux, qu’est-ce qui a pu lui passer par la tête ?

La secrétaire hausse les épaules et répond :

-Une balle, monsieur.















L’hôpital est un établissement public où les malades ont leurs maux à dire.

 










Deux amis se croisent devant la porte d’entrée d’un célèbre psychiatre.

-Tu te fais soigner par le Dr Shmug ? Demande le dernier arrivé à celui qui vient de sortir du cabinet.

-Oui, mais mon traitement est terminé, répond l’autre.

-Qu’est-ce que tu avais ?

-Je faisais pipi au lit.

-Eh ben, à ton âge… Enfin, puisque te voilà guéri. Et tu ne fais plus du tout pipi au lit, maintenant ?

-Oh, mais si ! Plus qu’avant, même ! Mais maintenant, j’en suis fier !


 


 



Un Sénégalais a décidé de s’instruire et d’aller étudier à la Sorbonne. Au bureau des inscriptions, on lui demande :

-Quelle branche choisissez-vous ?

-Ah, non, là, présentement ! dit le Sénégalais, indigné. Je veux un banc comme tout le monde !






















Trois journalistes : Américain, Italien et Belge en reportage à Kaboul se font arrêter. A l’issue d’un procès parfaitement objectif, ils sont condamnés à être fusillés le lendemain à l’aube pour haute trahison.

L’Américain passe le premier devant le peloton.

Soudain, une idée lui vient. Lorsque l’officier lance les ordres « peloton, à mon commandement, en joue… », Il crie :

-Attention ! Bombe !

Aussitôt, les soldats filent se mettre à l’abri et il en profite pour leur fausser compagnie. Le peloton revient bientôt se mettre en place et c’est au tour de l’Italien. L’officier aboie ses ordres :

-Peloton, à mon commandement, en joue…

Et l’Italien s’exclame :

-Attention ! Tornade !

Même scénario et le journaliste italien a la vie sauve. Reste le Belge.

-Peloton, à mon commandement, en joue…

Et le Belge de hurler :

-Attention ! Feu !











Georges Marchais a décidé de prendre sa retraite en Union soviétique. Au moment du départ, il est pris d’un doute et convoque secrètement André Lajoinie.

-Ce n’est pas que je prête un crédit quelconque aux mensonges de la presse capitaliste, mais on ne sait jamais, lui dit-il. Si, par un hasard hautement improbable, je ne me plaisais pas en Union soviétique, tu viendrais me chercher, hein ?

-Bien sûr, Georges ! Répond Lajoinie. Mais, quoique je ne mette pas en doute la liberté d’expression au paradis du socialisme, s’ils vérifient ton courrier et qu’ils écoutent tes communications téléphoniques, comment feras-tu pour me prévenir ?

-Très juste, dit Marchais. Ecoute, voilà ce que nous allons faire : si je t’écris à l’encre noire, c’est que tout va bien. Mais si je t’écris à l’encre bleue, c’est que ça va mal et que tu dois te débrouiller pour me sortir de là.

Quinze jours plus tard, Lajoinie reçoit une lettre, écrite à l’encre noire :

« Cher André,

Ici tout va bien. J’ai été merveilleusement reçu par nos amis soviétiques qui m’ont offert un appartement spacieux et très agréable. L’ambiance est très bonne, et il ne se passe pas un jour sans qu’on me demande mon avis sur les grandes questions du socialisme. L’U.R.S.S. est vraiment un pays merveilleux. Une seule chose m’a étonné : il est impossible d’y trouver de l’encre bleue. C’est pour cela que je t’écris à l’encre noire.

Amitiés,

Georges. »

 









Depuis l’arrivée au pouvoir de Gorbatchev, l’U.R.S.S. se démocratise, se dégèle. Un journaliste américain veut en avoir le cœur net et part faire un reportage à Moscou. Au bout d’une semaine, un peu désabusé, il confie à son interprète russe :

-Vous me faites rire avec votre « Perestroïka »… Moi, si je vais crier « A bas Reagan » sous les fenêtres de la Maison-Blanche, personne ne me jette en prison. Le jour où vous pourrez en faire autant, l’U.R.S.S. sera vraiment devenue une démocratie !

Impressionné, l’interprète russe décide de tenter l’expérience. Le lendemain, les deux hommes se retrouvent à l’hôtel du journaliste.

-Nous sommes une démocratie ! Annonce fièrement le Russe. J’ai fait ce que vous m’avez dit, et personne ne m’a mis en prison !

-Vraiment ? Dit l’américain, stupéfait.

-Oui, camarade, répond l’interprète. J’ai été sous les fenêtres du Kremlin et j’ai crié : « A bas Reagan »… Et, tu vois, personne ne m’a arrêté !

 









Samuel rencontre son vieil ami Simon :

-J’ai une affaire extraordinaire à te proposer, Simon. Un stock de pantalons du dernier cri à moitié prix !

Simon est évidemment intéressé et achète le lot. Malheureusement, en ouvrant les colis il découvre que les pantalons n’ont qu’une jambe…

-Qu’est-ce que tu m’as vendu, escroc ! Dit-il, furieux. Ces pantalons sont inutilisables !

-Je sais bien, Simon, répond Samuel. Mais tu te rends compte, moitié prix !

-Oui, évidemment…

Le lendemain, Simon appelle son vieil ami Jacob.

-J’ai une affaire extraordinaire à te proposer, Jacob. Un stock de pantalons du dernier cri à moitié prix !

Jacob Achète, découvre le défaut, râle pendant quelques heures et appelle dès le lendemain son vieil ami Abravanel…

Le stock de pantalons à une jambe tourne ainsi durant quelques années, jusqu’à ce qu’un acheteur ait l’idée de vendre les pantalons à son vieil ami Martin.

-Mais qu’est-ce que c’est que cette saloperie ! Crie Martin en découvrant le stock. Ces pantalons sont invendables !

-Tu veux rire ! Répond son ami. Ça fait des années qu’ils font vivre tout le quartier !

 





















Jef Van de Velde, le roi de la frite, demande audience à Sa Sainteté le pape.

-Votre Sainteté, j’ai une bonne affaire à vous proposer, sait-tu. Je vous offre un millions de francs belges pour que vous fassiez changer le « Notre père ».

-Quoi ? S’exclame le pape.

-Oh, ce sera trois fois rien, rassurez-vous. Au lieu de dire : « Donnez-nous notre pain quotidien », je voudrais qu’on dise dorénavant : « Donnez-nous nos frites quotidiennes. » Ça n’est pas grand-chose, hein fieu ?

-Sortez ! Répond le pape d’une voix brisée par l’indignation.

-Bon, Dix millions de francs belges…

-Sortez ou j’appelle la garde suisse !

-D’accord. Cinquante millions, mais ça, c’est mon dernier prix, sait-tu.

-Dehors !

Le malheureux Van de Velde est éjecté du Vatican manu militari, et rentre chez lui la queue basse.

-Tout de même, murmure-t-il dans l’avion de la Sabena qui le ramène à Bruxelles, je me demande combien les boulangers l’ont payé…










Quatre médecins, un Italien, un Allemand, un Russe et un Américain, sont invités aux entretiens de Bichat. A la fin de la journée, ils se retrouvent au bar de leur hôtel et bavardent à bâtons rompus.

-Chez nous déclare l’Italien, la médecine a fait des progrès considérables. Nous sommes capables de prélever un rein sur un donneur, de le greffer à un malade et six semaines plus tard, le receveur cherche du travail.

-Pas mal, fait L’allemand, mais chez nous, nous pouvons prélever un poumon à une personne, greffer l’organe à un malade et quatre semaine plus tard, le receveur cherche du travail.

-Dans mon pays, intervient le Soviétique, la médecine est bien plus efficace. Nous pouvons prendre la moitié du cœur chez le donneur, le transplanter sur un autre homme et deux semaines plus tard, ils cherchent, tous les deux du travail.

-Désolé de vous décevoir, mes chers confrères, dit l’Américain, mais nous avons fait beaucoup mieux. Nous sommes allés chercher un trou du cul à Hollywood [Reagan], nous l’avons placé à la Maison-Blanche et le lendemain, la moitié du pays cherchait du travail.









-Docteur Freud, mon fils m’inquiète un petit peu, dit une dame à l’inventeur de la psychanalyse.

-Ah bon ? Répond Freud. Racontez-moi ça…

-Eh bien, il passe son temps à attraper des mouches pour leur arracher les ailes et les pattes…

-Ce n’est rien, madame. Tous les jeunes garçons en font autant…

-Peut-être, mais l’autre jour, je l’ai surpris à lancer des cailloux sur M. Martin, notre voisin français.

-Rien de bien méchant…

-Oui, mais ce matin, il est tombé à bras raccourcis sur le petit Isaac, le tout jeune fils de notre autre voisin juif, M. Lévy.

-Ça lui passera, allez. D’ici quelques années, croyez-moi, il sera devenu parfaitement équilibré.

-Vous croyez vraiment ? Eh bien… Me voilà rassurée. Au revoir, docteur Freud.

-Au revoir, madame, Hitler.



















Une jeune femme un peu timide se présente à un examen pour devenir infirmière.

-Quel organe du corps humain peut se dilater au point d’atteindre dix fois son volume initial ?

L’apprentie infirmière aurait bien une réponse, mais elle n’ose la formuler.

-Eh bien ? Insiste l’examinateur.

-Je crois que c’est le… enfin la… Docteur, vous voyez ce que je veux dire…

-Non, mademoiselle. La bonne réponse était la pupille de l’œil. Et laissez-moi vous dire que si ce à quoi vous pensiez est ce que je crois, vous allez être déçue par la vie, ma petite !

 












Sur la plage, un Belge observe d’un œil envieux un Français entouré d’une cour de jolies femmes. Lorsque le Français se lève pour aller prendre un verre à la buvette, le Belge lui emboîte le pas.

-Excusez-moi, monsieur, je ne voudrais pas vous importuner, mais j’ai remarqué à quel point vous attiriez les femmes. Vous avez certainement un secret.

-En effet, répond le Français avec un petit sourire. Je glisse une pomme de terre dans mon slip de bain. Ça les rend positivement folles.

-Merci. Je vais en faire autant.

La semaine suivante, les deux hommes se croisent sur la plage.

-Savez-vous, dit le Belge, ça fait trois jours que je me promène avec une pomme de terre dans mon slip. Vous m’aviez bien dit que ça attirait les femmes… Eh bien, avec moi, c’est l’inverse. Elles me fuient littéralement.

Le Français examine le Belge puis remarque :

-Mais monsieur, votre pomme de terre, c’est sur le devant qu’il faut la mettre.

 

 

 

 

 

       

        

 

publié par simsim dans: simsim666
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Commentaires

trop marante c'est blague, surtout du slip lol
Commentaire n° 1 posté par: fadie(site web) le 29/12/2006 - 13:32:23

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